À Vannes, du standing rendu accessible grâce à la nue-propriété

19/01/2017

 
Des particuliers peuvent dès aujourd’hui investir en nue-propriété dans quatorze logements sociaux en plein centre-ville.
 
Comment proposer du logement de standing à loyer modéré ? C’est le défi que s’apprête à relever Bretagne-Sud Habitat avec les logements sociaux prévus dans le prestigieux programme Carré D’Or qu’il gérera rue du Lieutenant-Colonel-Maury.
Comme le bailleur social n’a pas les moyens de financer les 5.000€ du mètre carré, l’astuce est de passer par la nue-propriété.
 
Le principe ? Le promoteur Bouygues a cédé l’opération à Perl qui vend, à partir d’aujourd’hui, à des investisseurs particuliers, 14 appartements, soit un T1 bis, huit T2 et cinq T3. Le modèle d’investissement repose sur le principe d’un démembrement du droit de propriété, pendant une durée fixe, définie contractuellement.
 
Les investisseurs peuvent en l’occurrence acquérir la nue-propriété pour le prix de 2 751 €/m2 (61 % de la valeur de la pleine propriété). L’usufruit de 15 ans sera acquis simultanément par Bretagne-Sud Habitat qui assurera la gestion locative et prendra en charge l’entretien du bien, les travaux et les taxes.
 
Au terme de l’usufruit temporaire, à la fin du démembrement, la récupération de la pleine propriété au bénéfice de l’épargnant sera automatique et s’effectuera sans frais, ni formalité.
« La collecte de cette épargne sécurisée permet de financer de nouveaux logements à loyer abordable à destination de jeunes actifs », estime Géraldine Tyl Chaigne, directrice commerciale de Perl.
 
Pendant la période d’usufruit de 15 ans, les appartements seront loués à des ménages sous plafond de ressources par le bailleur social, contribuant ainsi à répondre à l’enjeu majeur de maintien des jeunes actifs au cœur de Vannes, zone foncière attractive.
Le loyer d’un T2 s’élèvera par exemple à 390 € (sans les charges). C’est la première fois dans le Morbihan que Bretagne-Sud Habitat participe à un tel montage. Livraison prévue au 1er trimestre 2019.
  
Ouest France
19 janvier 2017