ULS

Où l’usufruit locatif social peut-il être mis en œuvre ?

Le modèle d’usufruit locatif social (ULS) permet de satisfaire à deux objectifs essentiels : produire des logements abordables dans les zones dites « tendues », tout en assurant la performance des placements réalisés grâce à une sélection d’adresses qualifiées, avec des biens de qualité. Perl vous dévoile où mettre en œuvre l’usufruit locatif social, pour répondre aux défis de l’habitat et aux attentes de rentabilité des investisseurs en nue-propriété.

1 juillet 2019

Mettre en œuvre l’usufruit locatif social dans les zones tendues

L’augmentation continue de la population française, l’allongement de la durée de vie et l’accroissement du nombre de ménages monoparentaux creusent le déficit de logements dans tout l’Hexagone. Pour y faire face, 500 000 logements privés, sociaux et intermédiaires devraient être construits chaque année, mais seulement 350 000 sont effectivement produits. En parallèle, le prix du foncier augmente, ralentissant d’autant plus l’émergence de nouveaux programmes immobiliers. En résulte l’enkystement des zones foncières "tendues", où l’offre de logements est insuffisante pour satisfaire la demande.


Mettre en œuvre le modèle d’usufruit locatif social (ULS) de Perl dans les zones en tension constitue une réponse innovante à la carence de logements. Il permet d’associer les investisseurs privés, les bailleurs institutionnels et les collectivités locales dans la réalisation de biens de qualité, destinés à être mis en location à des loyers abordables. Chacune des parties y trouve son intérêt :


  • l’investisseur privé en nue-propriété, qui augmente son patrimoine immobilier sans aggraver sa pression fiscale, et récupère la pleine propriété du bien sans frais, à l’issue de la période de démembrement de 15 à 20 ans ;

  • le bailleur social, qui peut agrandir son parc locatif sans mobiliser ses fonds propres (l’usufruit s’autofinançant grâce aux loyers perçus) ;

  • les collectivités, qui disposent de plus de logements pour attirer et retenir leurs actifs, sur une durée de moyen terme lui donnant le temps d’adapter sa politique locale de l’habitat.

L’usufruit locatif social peut donner à différentes applications :

  • l’offre locative intermédiaire pendant la durée du démembrement, à l’issue de laquelle le locataire est relogé dans un autre appartement ;

  • l’accession sociale à la propriété, si c’est le locataire lui-même qui investit dans la nue-propriété.
 

>> En savoir plus sur les différentes applications de l’ULS


Les villes où investir en ULS

L'ULS a donc vocation à s’appliquer dans les zones tendues, disparates sur le territoire, mais qui ont en commun une forte attractivité. Celle-ci tient notamment au dynamisme des bassins d’emploi et/ou à la valorisation touristique, qui génèrent une demande durable de logements des jeunes actifs, salariés, fonctionnaires et voyageurs. C’est ainsi que les grandes agglomérations comme le Grand Paris, Bordeaux, Lyon, Nantes, les littoraux océanique ou méditerranéen avec l’Arc Atlantique et la Côte d’Azur, ou encore le bassin genevois, forment autant de zones tendues et attractives dans lesquelles l’usufruit social locatif peut être mis en œuvre.


Le choix rigoureux des adresses s’avère tout autant stratégique pour accroître l’attractivité du bien et maintenir les actifs au cœur des villes. Perl propose ainsi des programmes immobiliers de qualité, qui se singularisent par un niveau élevé de prestations et d’infrastructures.